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Les difficultés psychologiques de l'enfant et de l'adolescent

Consulter un psychologue : les signaux d'alerte chez l'enfant


L'enfant exprime ses difficultés, ses souffrances psychiques ou son mal-être avec ses mots ou par son comportement.
Lorsqu'il ne va pas bien, l'enfant ne va que rarement l'exprimer clairement. Ce sont donc ses symptômes physiques, ses troubles psychosomatiques ou ses troubles du comportement qui vont parler pour lui.
A l'école, l'enfant se heurte à des difficultés d'apprentissage, à des troubles de la concentration et de l'attention. Il ne comprend pas les consignes que l'enseignant lui pose, est plus lent que ses camarades à faire ses devoirs et exercices. 
L'enfant
semble souvent fatigué en classe ou absent, comme déconnecté et dans son monde.
Il a peur de l'échec. Ses résultats scolaires chutent brutalement. Ses appréciations sont mauvaises.

L'enfant peut également présenter des troubles du comportement à l'école ou en famille.
Il ne tient pas en place, est agité, perturbateur, voire hyperactif, provoque ses camarades, fait preuve d'agressivité, voire de violence ou, à contrario, s'isole, ne parvient pas à communiquer et à se faire des amis.

A la maison, l'enfant paraît anxieux, inquiet. Son sommeil peut être perturbé. Il fait des cauchemars à répétition, souffre de terreurs nocturnes fréquentes. Il peut souffrir d'énurésie ou d'encoprésie.
Il refuse d'aller à l'école et développe des troubles psychosomatiques (maux de tête, maux de ventre, fièvre subite, etc.).
Il peut faire preuve d'agitation, d'agressivité, refusant l'autorité, les règles posées par ses parents ou, au contraire, paraître s'enfermer dans sa bulle, dans son monde...
Il semble triste ou pleure fréquemment sans raison apparente.


Ces troubles et difficultés peuvent être des signaux d'alerte conduisant les parents à consulter un psychologue pour leur enfant.
La thérapie permet à l'enfant de retrouver confiance en lui, en ses capacités et compétences personnelles et de retrouver une meilleure estime de lui-même.
L'estime de soi est souvent altérée chez l'enfant qui se heurte à des difficultés d'apprentissage scolaire, des difficultés de comportement ou des problèmes relationnels. 
Retrouver cette estime de soi grâce à la psychothérapie va permettre à l'enfant de retrouver le plaisir et le désir d'apprendre et de s'ouvrir aux autres.
En thérapie, l'enfant prend conscience de ses ressources, de sa personnalité.
Peu à peu, l'enfant va oser affirmer ses besoins, faire des choix ou s'impliquer dans son environnement familial, scolaire, amical et social. 
Il apprend à identifier ses forces et ses limites et va prendre conscience de sa propre valeur à ses yeux et aux yeux des autres. 
La thérapie permet à l'enfant de prendre du recul par rapport à ses difficultés en les exprimant en mots plutôt qu'en symptômes, ce qui, au final, lui permet de mieux comprendre son propre fonctionnement psychologique, de s'apaiser et de voir ses souffrances et difficultés disparaître. 

Consulter un psychologue permet également aux parents de bénéficier de conseils professionnels pour répondre de façon adaptée aux demandes de leur enfant en souffrance et de tenir une position adéquate face aux comportements qui les inquiètent et vis à vis desquels ils se sentent démunis. 

L'accompagnement psychologique de l'enfant débute par une première consultation qui se déroule en présence du ou des parents. Il s'agit là pour le psychologue d'identifier les difficultés et troubles de l'enfant qui motivent la demande de prise en charge (contexte, durée, historique, etc.).
Les séances qui suivent se déroulent avec l'enfant seul.
L'implication du ou des parents étant primordiale pour la réussite de l'accompagnement , des entretiens peuvent être régulièrement sollicités par le professionnel ou par les parents eux-mêmes afin de faire le point sur l'évolution de l'enfant et l'avancée de la prise en charge.

L'enfant n'étant que très rarement à l'origine de la demande de prise en charge psychologique, c'est la relation de confiance entre l'enfant et le thérapeute qui permettra à l'enfant d'accepter et de s'approprier le suivi psychothérapeutique. Par la thérapie, l'enfant va alors gagner une meilleure confiance en lui, gagner en estime personnelle et en joie de vivre.

Je suis psychologue et psychothérapeute et vous accueille, vous et votre enfant, sur rendez-vous, à mon cabinet situé à Lille - La Madeleine à proximité de Lambersart et de Marquette Lez Lille

Le deuil chez l'enfant

Le travail de deuil chez l’enfant nécessite les mêmes processus de reconnaissance de la réalité de la perte que chez l’adulte
Mais ce travail nécessite également pour l’enfant réflexion et compréhension de ce qu’est la mort.
Or, l'enfant ne perçoit pas la mort de la même façon, qu'il soit en bas âge ou plus âgé.

Mais quel que soit son âge, ce travail de deuil chez l’enfant nécessite que l’adulte l’écoute et le rassure en mettant du sens sur ce qui est difficilement concevable pour lui.
Beaucoup de parents se trouvent démunis devant les comportements, inquiétudes, questions ou angoisses de leur enfant face au décès de l’autre parent ou d'un proche.
L’enfant ne pleure pas, ne dit rien, refuse de parler du décès avec les proches qui restent. Il ne souhaite pas en entendre parler, est agressif ou exprime de la colère envers son parent décédé.
La perte d’un de ses parents, par exemple, est toujours pour l’enfant un drame qui désorganise son monde intérieur et sa vie quotidienne.
Parler de la mort avec son enfant s'avère difficile et douloureux de par la situation mais également parce-que la notion de mort varie en fonction de l'âge de l'enfant.

Jusqu’à 2 ans, l’enfant ne connaît pas la notion de mort. Elle n’existe pas en tant que telle car elle est confondue avec l’absence. Pour lui, l'absence précède la présence.
Il attend le retour de son parent, va protester, pleurer, crier.
L’enfant n’a pas conscience que la mort est irréversible. Pour lui, le parent ou proche décédé va revenir.

Entre 2 à 5 ans,
L’enfant vit, à cette période, dans la toute puissance. Pour lui, tout ce qui se passe est centré sur lui. Tout tourne autour de lui.
Il pense alors qu’il est responsable de tout ce qui se passe autour de lui.
Fonctionnant dans la pensée magique et la toute puissance, l’enfant pense vraiment que ses paroles ou ses pensées peuvent provoquer les évènements, et provoquer la mort de l’autre.
Il pense également que la mort est contagieuse, que l'autre parent ou proche ou que lui-même va mourir.

Entre 5 et 8 ans, l’enfant va acquérir une notion beaucoup plus claire de la mort. Son irréversibilité, son caractère permanents sont intégrés.
D’autre part, l’enfant est beaucoup plus attentif à ce qui se passe autour de lui, aux souffrances des autres, donc aux souffrances du parent vivant.

Entre 8 et 12 ans, l’enfant se confronte de plus en plus aux modèles sociaux. Il commence à être proche de l’adulte dans l’expression de ses émotions, de ses sentiments et de ses besoins.
L’enfant peut, par exemple, ne pas vouloir  « embarrasser » son parent par ses peurs ou sa tristesse s’il perçoit que son parent n’est pas disponible pour lui car trop pris par sa propre souffrance.
D’autre part, l’enfant considère à cette période la mort comme indissociable de la vie et est en parfaite capacité d’exprimer ce qu’il ressent face à ce drame.

C’est un peu plus tard qu’il sera capable de réfléchir au sens de la vie, la mort de ses proches mais également à la sienne propre.

Nous le voyons, l’enfant confronté au décès d’un de ses parents ou d'un proche est évidemment en grande souffrance mais également se questionne souvent très concrètement.
Ces questions peuvent concerner ce qu’il advient du corps enterré ou incinéré, ce qu’il advient de l’esprit après le décès.
Selon l’âge et la maturité de l’enfant, toutes les questions sont possibles.

D’autre part, l’enfant se comporte en fonction des attentes de son entourage et peut alterner insouciance, rire, jeux et profonde tristesse.
Il peut également sembler indifférent mais dans ce cas, ses réactions seront retardées.
Certains enfants s’inventent des jeux dont un des personnages est le parent défunt. Il fait alors survivre ou exister ce parent dans son imaginaire.
D’autres encore peuvent faire état d’un comportement très anxieux et réclamer plus ou moins clairement beaucoup d’affection, de contacts, redevenir temporairement infantile, c’est à dire régresser, faire le bébé.

Évidemment, l’enfant confronté au décès doit faire l’objet d’une attention particulière et constante de la part de sa famille, cet univers qui l’a toujours structuré, contenu et sécurisé.
Mais le parent endeuillé n’est pas nécessairement disponible pour l’écouter, le rassurer et donner du sens à cet événement traumatique car il est pris lui-même dans la résolution oh combien douloureuse de son propre deuil.

Un accompagnement psychologique permet à l'enfant de mettre du sens sur ce qu'il ressent face à la perte d'un être cher, d'avoir des réponses à ses questionnements et de mettre à distance ses souffrances pour s'apaiser. 

Valérie Chemoul. Psychologue. 12/04/16

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Adolescence : pourquoi consulter un psychologue ?

L'adolescence est une période de transformations profondes, qu'elles soient physiqueshormonales ou psychologiques.
Ces changements physiques et psycho-affectifs peuvent déstabiliser, voire fragiliser l'adolescent.
Il peut alors être en proie à des doutes, des questionnements sur son identité
L'adolescent peut se sentir fragile, hypersensible et peut ressentir beaucoup de difficultés à gérer ses émotions

L'adolescent s'oppose ou peut être violent en paroles, en gestes ou dans ses actes.
Il peut également s'isoler (repli sur soi), souffrir d'un état dépressif, se mettre en danger (automutilations, scarifications, tentatives de suicide),
Il semble être en proie à une tristesse qu'il ne peut expliquer, à une perte d'intérêt pour les activités qui, jusque-là, semblaient le passionner. Il éprouve de la colère sans parvenir à en expliquer les raisons.

L'adolescent peut souffrir de troubles du comportement alimentaire (TCA) tels que l'anorexie ou la boulimie ou être sujet à des addictions (alcoolisme, toxicomanie, etc.).
L'adolescent peut enfin désinvestir, voire vouloir abandonner sa scolarité.
Ses relations avec ses parents ou ses amis peuvent être affectées.
Les conflits parents/adolescent peuvent être récurrents et difficiles à surmonter pour chaque membre de la famille.


Un accompagnement psychologique, un soutien psy, peut aider l'adolescent en proie à toutes ces souffrances psychologiques à identifier les causes de son mal-être pour le surmonter.
Le suivi psychologique, même bref, peut également lui apporter des réponses à ses questionnements et lui permettre de prendre conscience de ses ressources, de s'appuyer sur ses forces afin de dépasser son mal être.
Il peut enfin aider l'adolescent à choisir une orientation professionnelle ou d'études.
En thérapie, l'adolescent exprime ses émotions, met du sens sur ses ressentis et ses comportements.
L'adolescent a besoin d'être compris et la thérapie de soutien est un travail sur le quotidien, sur ce qu'il ressent ici et maintenant.
Le thérapeute va l'accompagner vers l'adulte qu'il est en train de devenir. 
Le psychothérapeute l'aide à trouver son chemin, à construire ses limites et ses possibles et, au final, à se structurer.


Lors de la première consultation, l'adolescent peut venir seul ou accompagné. Les séances qui suivront se feront avec l'adolescent seul.
Des entretiens peuvent être sollicités de façon régulière par les parents ou par le psychologue pour faire un point sur le suivi psychologique de l'adolescent.

Psychologue et psychothérapeute, je reçois sur rendez-vous l'adolescent et sa famille à mon cabinet situé à La Madeleine, à proximité de Lille et de Marcq en Baroeul. 

En thérapie, l'enfant gagne en estime de soi et en joie de vivre

La psychothérapie permet à l'enfant de s'autonomiser

En thérapie, l'adolescent fait face à son état dépressif

En psychothérapie, l'adolescent met en mots son trop plein d'émotions